machine à raboter : coupoir à caractères
Industrie du papier et de l'imprimerie
Lieu: Limousin, 87, Limoges
fonderie typographique Jules Dutreix et Compagnie, puis Fonderie Centrale Typographique, puis France Fonderies Typographiques
François-Perrin (rue) 94
Materiaux: métal ; bois
Structure: matériau d'origine minérale (solide en masse ; produit fini)
Description: Ce coupoir à caractères est constitué d' un plan de travail en acier reposant sur un châssis en fonte ouvragée (ajourée de croix de Saint-André...). La marque du constructeur est inscrite sur ce châssis. Les caractères, après fabrication par les machines à fondre, sont disposés sur des composteurs (ou justifieurs), stockés sur des haies. Pour raboter les caractères d' un composteur, on bloque ce dernier au centre du coupoir, grâce à une sorte d' étau actionné par un levier latéral. Le coupoir est équipé de plusieurs rabots manuels, adaptés aux différents caractères et équipés de différents fers (fer de pied, de cran ou d' oeil). Il possède aussi un reposoir constitué de barreaux de bois, sur lesquels sont stockés une partie des rabots utilisés. Toutes les opérations sont entièrement manuelles.
Etat: en service
Lieu d'exécution: lieu d'exécution : Ile-de-France, 75, Paris
Siècle: limite 19e siècle 20e siècle
Historique: Cette machine à raboter les caractères, appelée coupoir à caractères, construite par les ateliers parisiens Laurent Deberny , pourrait dater du dernier quart du 19e siècle ou du premier quart du 20e siècle. Le coupoir est utilisé dans la phase d' apprêtage des caractères, après l' opération de fonderie. D' autres coupoirs, à caractères ou à filets, sont conservés en divers lieux de l' usine, mais ne sont plus utilisés.
Date Protection: oeuvre non protégée MH
Type juridique: propriété privée
Type etude: patrimoine industriel (enquête partielle, commune de Limoges)
Source: Base Palissy
Redacteur: Pillet Frédéric